Certes, les bijoux ont une fonction esthétique. Mais, bien souvent, ils ont aussi une fonction symbolique. Celle-ci peut être conventionnelle (par exemple l’alliance qui signifie aux autres que l’on est marié) ou intime. Quelle femme ne porte-t-elle pas telle bague, telle bracelet ou tel pendentif ayant appartenu à sa grand-mère et que lui a transmis sa mère ou son père – et qu’elle transmettra à son tour ? Combien d’hommes et de femmes ne portent –ils pas avec amour une bague, une médaille ou une montre (certaines sont de vrais bijoux…) gravée aux initiales de leur amour ou d’une date importante de leur vie ?

Fortes connotations symboliques pour nombre de nos bijoux

Mais revenons aux bijoux traditionnellement pétris de symboles. Dans notre société, certains évènements sont soulignés par des rites et concrétisés « à vie » par des bijoux : c’est notamment le cas pour les naissances, les fiançailles et les mariages Or tous ces bijoux étant porteurs d’un sens profond et pour la personne qui les porte et pour la collectivité à laquelle, elle appartient, sont « cadrés » par un certain nombre de règles. Voyons lesquelles.

 

Les médailles de « naissance » que sont les médailles de baptême

Initialement, la tradition de la médaille de baptême nous vient de la tradition chrétienne et plus précisément catholique où c’est la marraine qui offre la sienne au futur baptisé, tandis que le parrain lui offre la chaîne qui lui permettra de la porter. Bien que fortement ritualisé, il s’agit d’un objet très personnel sur lequel, outre la forme symbolique généralement moulée dans le métal qui la compose (une vierge, un ange…), sont gravés sa date de naissance ou de baptême (le choix reste libre) et, si la place le permet, son prénom. Comme on peut le découvrir sur cette page du site d’ Adamence, en effet, qu’elle soit de baptême religieux ou civil, c’est bien sa naissance – fêtée par la communauté (religieuse ou civile)  en laquelle sa naissance l’insère – que sa médaille inscrit concrètement dans sa vie !

 

Pierres et métaux

Pour tous ces bijoux tant la matière dont ils sont faits que les pierres qui y sont serties, comptent. Ne dit- on pas à propos du diamant traditionnellement porté par une bague de fiançailles (une tradition qui remonte au Moyen Age), qu’ « un diamant est éternel » pour signifier un amour éternel ? N’est-ce pas en or jaune, symbole de royauté, que les médailles de baptême sont traditionnellement coulées ? Etc… !